Nadine Guilhou et Janice Peyré, La Mythologie égyptienne

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guilhou-peyre-la-mythologie-egyptienneGrand et beau, lumineux et vif, Horus avait grandi dans l’isolement, protégé par sa mère ; mais il était temps que son père soit présent à son côté pour parfaire son éducation et le préparer à son destin de roi. Osiris, qui régnait sur les ténèbres, revint de l’occident pour séjourner de nouveau sur terre auprès de son fils. Le jeune garçon avait grandi avec l’idée de venger son père et sa mère, et plus les années passaient, plus il était déterminé : il serait le vengeur de son père, le soutien de sa mère. Son impatience croissait, il était temps de lui enseigner les arts de l’intelligence et du combat afin qu’il pût un jour vaincre Seth.

Marabout, page 99

Rê, Isis, Osiris, Seth, Anubis… de tels noms sont familiers. Rê, le soleil. Osiris, la mort. Seth, le méchant. Isis, euh… Finalement, ce n’est pas tant familier que ça. Surtout si l’on considère l’ensemble de la communauté divine et semi-divine, qui est loin de se limiter à ses personnages les plus connus.

Comme dans toute mythologie qui se respecte, on trouve nombre d’histoires d’amour, de mort, de famille, d’envie, d’influence et de vengeance. Comme dans toute mythologie qui se respecte, la logique est sans dessus dessous, d’autant plus que le système de pensée égyptien est, sur bien des points, éloigné de notre vision occidentale des choses. Ainsi, le temps n’est pas linéaire mais cyclique. De même, humanité, divinité et animalité sont profondément liées. À coups de contes et d’épisodes mythologiques, on fait peu à peu la connaissance de ces dieux et on se familiarise avec leur histoire, qui n’est jamais figée.

Le préambule de l’ouvrage est indispensable pour bien appréhender les spécificités liées à la mythologie égyptienne. Il est cependant un peu long : il aborde nombre d’éléments qui, tant que la lecture n’est pas poursuivie, ne font pas sens. En revanche, la suite de l’ouvrage est plutôt bien faite. Si comme moi, vous êtes totalement novices, certains passages pourront vous paraître ardus, mais l’ensemble reste instructif et, à défaut d’être palpitant, n’est pas désagréable à lire.

 Découvrez aussi Taxi de Khaled Al Khamissi et La Faim du tigre de René Barjavel.

Écoutez les premières pages !

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  1. Pingback: Laura Fischetto et Letizia Galli, La Mythologie | Aux livres de mes ruches

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